Notre

« philosophie bacchique »

La "belle" idée de départ du "bon" vigneron : faire des "bons" vins dans un lieu privilégié… Bon d’accord, mais en vrai, ça veut dire quoi ??
 

Avec quelques années de recul (et oui..), je peux observer que l’on est bien dans la base même de la philosophie, j’entends par là des questionnements, prises de conscience, mouvements perpétuels liés à nos évolutions dans leur globalité, oscillant entre des périodes de doutes, d’inconfort, de confort, d’évolution , bref ….
 Le métier de vigneron est un tout, ce qui en fait sa richesse mais aussi sa grande complexité, ou il peut être facile de se perdre; à nous de savoir prendre le temps de (re)définir nos caps, de (re)donner du sens, de garder nos capacités de discernement, d'ajustement. 

Rester à l’écoute de nos intuitions, en lien avec une nature qui elle, poursuit ses cycles et évolutions propres.

Cette même nature, laquelle, maîtresse imprévisible, sait prendre soin de notre humilité...


Isoler une philosophie uniquement «bacchique» serait donc incomplet, car étroitement liée à un aspect plus holistique, ou notre métier ne se contente plus uniquement de "faire du vin" mais d'accroître et de prendre soin de la biodiversité, les interactions, connections avec notre lieu de vie, ou l’on tente de (re)lier le végétal, l’animal, l’humain et parfois le plus subtil ;)...

 
Celle d’aujourd’hui tend pour moi vers des valeurs de liberté, d'authenticité, d'originalité, de simplicité, de gout, de nature, de partage, de plaisir...                                                    Puissiez-vous les retrouver dans nos vins !!

  
                                                                                                          David. B
 

« Il est facile d'être de son temps. La belle affaire ! N'importe qui peut être de son temps ! Il suffit de suivre tout le monde et de bêler avec le troupeau.

Mais être de son lieu, c’est justement établir entre l’endroit où l’on mène son existence et soi même, cette espèce d’entente qui fait qu’on finit par approcher ce qu’on appelle la sagesse » 

 

Pierre Jakez Hélias